Daniel Lighter : Coup de foudre pour le Bélize

Qu’est-ce qui a poussé l’éminent avocat canadien Daniel Lighter à devenir hôtelier? L’amour, rien de moins!

C’est un cas classique de coup de foudre. En 2005, en vacances sur l’île d’Ambergris Caye, au Belize, Daniel Lighter, alors avocat pénaliste de la défense à Montréal, a été séduit par sa beauté pure. À tel point qu’il y est retourné six semaines plus tard, flirtant avec l’idée d’investir dans une petite propriété. Les étoiles étaient alignées: Matachica Resort était justement à vendre. Carpe diem… et voilà!

Lorsqu’on lui demande ce qu’il aime tant de cette destination, la réponse de M. Lighter fuse spontanément : « Les gens, hospitaliers et sans prétention! » Il en est de même pour ses hôtes, semble-t-il.

Gaïa Riverlodge
JARDIN DE VILLE
TREMBLANT LIVING
Matachica Resort

« Au-delà des draps Frette, ce qui fait la particularité de mes hôtels, en fin de compte, c’est le personnel; 99 % des employés sont Béliziens, et chaque personne qui séjourne au Matachica Resort comme au Gaïa Riverlodge n’oublie jamais ceux qu’elle a rencontrés chez nous. »

À titre d’ardent défenseur de la culture bélizienne, l’hôtelier tient aussi à la promouvoir. « Nos casitas aux toits de palme ne sont pas uniques, mais elles se font rares de nos jours au pays. Bien qu’internationale, notre cuisine incorpore des fruits de mer locaux, des poissons, des épices, des fruits et légumes locaux dans tous les plats. Au départ du Gaïa Riverlodge, nos excursions culturelles comprennent des cours pour apprendre à confectionner du chocolat à la manière des Mayas, des tortillas ou encore de la poterie avec la San Antonio Women’s Cooperative. Il y a aussi des ateliers avec un shaman. Et bien sûr, des visites guidées des ruines mayas de la région. »

DONNER AU SUIVANT

Alors que la COVID-19 faisait rage et que le pays verrouillait ses frontières, Matachica Resort and Gaïa Riverlodge ont fermé leurs portes pendant sept mois. « Ça a été l’occasion d’effectuer des réparations, raconte le propriétaire. Nous avons nettoyé, peint et réparé toutes les chambres. Nous avons construit de nouveaux bureaux, une boulangerie ainsi que des logements et une cafétéria pour notre personnel. Ce fut essentiellement un temps de prise de recul et de réflexion qui nous a permis de réorganiser l’ensemble de l’opération. La pause a été un merveilleux cadeau! »

Matachica Resort
GEL CARE
REMAX DU QUARTIER / BARDAGI
SOTHEBY'S (NADIA MALTAIS)
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Matachica Resort

Celui qui reçoit est souvent enclin à donner, et M. Lighter ne fait pas exception. À preuve, les deux hôtels ont mis sur pied des programmes d’aide dont profite leur communauté respective. Des associations féminines, des écoles, des cliniques médicales, le Belize Bird Rescue… La liste est longue et les employés des hôtels ne sont pas oubliés, eux qui en sont l’âme véritable.

Cette démonstration de respect fait bien sûr partie de la célébration de la culture et du people béliziens telle que l’envisage Daniel Lighter. Après tout, ce sont ces mêmes aspects qui l’ont incité à investir au pays. Ça, ainsi qu’« un rythme de vie plus lent et le délicieux poulet barbecue vendu aux coins des rues! », ajoute-t-il.

matachica.com et gaiariverlodge.com

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