Au Belize, destination chouchou d’une bohème chic en Amérique Centrale, deux propriétés jumelles subliment leur environnement.
L’une prend ses aises le long d’une plage oubliée. L’autre s’est réfugiée dans une jungle touffue. Toutes deux invitent à la découverte d’univers béliziens d’une grande beauté. Laissez-nous vous présenter ces hôtels-boutiques : il s’agit de Matachica Resort et de Gaïa Riverlodge, abonnés aux prix d’excellence que décernent les Travel + Leisure et cie.


Nées du rêve un rien fou de l’avocat montréalais Daniel Lighter, les deux propriétés se font écho, partageant une même mission : proposer des séjours tout confort au calme, dans le respect de la population, de la culture et des écosystèmes locaux.
Sur Ambergris Caye, la plus grande des îles de ce petit pays – et pour mémoire, l’Isla Bonita de Madonna –, non loin de San Pedro, Matachica Resort exalte tous les plaisirs balnéaires. Son emplacement en bordure d’une mer aux eaux d’un turquoise inégalé, sur une plage de sable blanc lisérée de cocotiers, y contribue pleinement. Il faut dire aussi que le lieu est des plus intimes. À preuve, de Belize City, on doit prendre un petit avion (ou l’Ocean Ferry Belize) sur San Pedro, et de là, un bateau.


En quelques coups de palme, nous voilà donc en surplomb du récif méso-américain, la deuxième plus longue barrière de corail au monde! Graal des plongeurs sous-marins, le fameux « grand trou bleu » – un cenote, diraient les Mayas – n’en est pas bien loin non plus!
Dispersées comme les cailloux du Petit Poucet, les 32 casitas et villas, de même que les espaces communs, notamment le restaurant et bistro Mambo, ont été remodelés par Byron et Dexter Peart, cofondateurs de Goodee. « Il résulte de ce travail une expérience balnéaire bélizienne redéfinie, qui honore le savoir-faire, la durabilité et un concept de design fonctionnel », explique Dexter Peart.


CELA EST JUSTE ET BON
Le contenu de l’assiette aussi a été revu et rehaussé. Le chef français Léon Cerredo et le boulanger et pâtissier montréalais Stephen Lighter ne visent rien de moins que mettre le Belize sur la carte gastronomique mondiale. Nul doute qu’ils y arriveront, un mérou en croûte et une tarte au citron vert et miel du cru à la fois… D’autant plus qu’ils peuvent compter sur la qualité et la fraîcheur des produits que leur fournissent les fermes et entreprises locales, de même que le potager bio de Gaïa Riverlodge, d’une superficie de près d’un hectare sur le territoire de la « Déesse mère ».
Sur le continent, enfoui dans la réserve forestière Mountain Pine Ridge, en surplomb des fameuses cascades Five Sisters, le lodge propose d’explorer d’autres facettes du pays : la jungle, vitrine de quelque 450 espèces d’oiseaux et de végétaux, et le monde maya et ses vestiges.


Riche de par sa culture et sa nature, cet environnement doit être préservé. À cette fin, le petit lodge de 14 chambres adhère aux pratiques les plus rigoureuses en matière de tourisme durable et compte sur l’énergie hydraulique pour s’alimenter en électricité. Cela lui a valu la certification Green Globe.
Ambiance décontractée, hôtellerie raffinée, approche touristique en harmonie avec notre époque… Les hôtes du Matachica Resort comme du Gaïa Riverlodge ont certainement beaucoup de mal à s’en extirper!


BON À SAVOIR
S’il y a le Wi-Fi, il n’y a ni téléphone ni téléviseur dans les chambres des deux hôtels, et pour le propriétaire Daniel Lighter, c’est une bien bonne chose. « Cela permet aux hôtes de lire, de réfléchir, de faire la sieste, de nager, kayaker, s’adonner à la plongée ou à la voile, de discuter et de nous remercier, à la fin de leur séjour, de les avoir aidés à se déconnecter du train-train quotidien. »
À un mois du début de la haute saison, novembre est tout indiqué pour une escapade bélizienne. Le pays est alors déjà bien installé dans sa saison sèche, le soleil est au rendez-vous et les températures oscillent entre 29 °C le jour et 24 °C la nuit.
De plus, le 19 novembre est jour de fête nationale : on célèbre l’arrivée, en 1802, des premiers membres du peuple caribéen appelé Garifuna. Immersion locale garantie lors d’événements programmés aux quatre coins de Belize.













