Cet article est présenté par Banque Nationale | Gestion privée 1859
Banque Nationale et Gestion privée 1859 sont fières de présenter cette entreprise qui s’illustre à l’international en améliorant la vie de milliers de gens.
En 1989, l’entrepreneur Marcel Bourassa a acquis Savaria, une PME au chiffre d’affaires de 200 000 $ spécialisée dans les plateformes élévatrices pour fauteuils roulants. Aujourd’hui, l’organisation compte 2500 employés, affiche des revenus projetés de 925 millions $ et domine l’industrie mondiale des solutions d’accessibilité pour gens à mobilité réduite : ascenseurs résidentiels et commerciaux, plateformes élévatrices, sièges d’escalier et systèmes de lève-personne.
« J’ai acheté Savaria au début du vieillissement généralisé de la population, explique celui qui préside désormais son conseil d’administration. Donc, j’ai stratégiquement élargi sa gamme de produits et sa distribution afin d’offrir diverses solutions de mobilité et d’accessibilité. »


Parce qu’il en a axé la croissance sur les acquisitions (une vingtaine au total), il a fait de l’adhésion à la culture organisationnelle une condition essentielle. Par conséquent, malgré sa taille, Savaria conserve l’esprit d’une entreprise familiale où chacun agit pour le bien commun et peut contribuer aux réussites. Cela se traduit notamment par des incitatifs aux employés à soumettre idées et suggestions dans un but d’amélioration continue.
Les gestionnaires, eux, passent quatre jours par année avec les installateurs. « Ils gardent ainsi le contact avec la réalité du terrain et demeurent efficaces sur le plan opérationnel », indique Sébastien Bourassa, fils de Marcel et président depuis janvier 2024 (Jean-Marie Bourassa, frère de Marcel, y est membre du conseil. Pour sa part, Alexandre Bourassa, frère de Sébastien, préside la division d’accessibilité en Amérique du Nord, en plus d’être responsable de la recherche et du développement pour les produits d’accessibilité).
Toujours pour rester au parfum, le dirigeant de 46 ans accompagne souvent ses distributeurs. Il se mêle aussi aux troupes une semaine sur trois dans une des 12 usines (Amérique du Nord, Asie, Europe). Sans oublier 1000 concessionnaires dans plus de 50 pays.
Cette volonté d’associer le personnel aux succès de Savaria est en partie à l’origine de son entrée en bourse en 2002. Entre autres, l’initiative permettait de distribuer des options aux employés pour en faire des actionnaires partenaires. « Leur attachement s’en est trouvé renforcé, comme l’atteste notre fort taux de rétention », signale Marcel Bourassa.
Toujours au chapitre des relations pérennes et fructueuses, Savaria, la Banque Nationale et Gestion privée 1859 en entretiennent une depuis presque quatre décennies. « Elles nous ont permis de devenir un joueur mondial, lance Sébastien Bourassa. Plus qu’une institution financière, c’est un partenariat inestimable, tant au niveau de notre entreprise que de nos finances personnelles. D’ailleurs, nous y recourons souvent pour des conseils : fiscalité, taux de change, financement, etc. »
L’altruisme est aussi au coeur de la Fondation Bourassa Savaria, née en 2014. Dirigée par Marie-Pierre Bourassa (fille de Marcel), elle épaule des personnes confrontées à des problèmes de mobilité.


Justement, des gens aidés par Savaria, il y en aura encore plus dans l’avenir, estime Sébastien Bourassa. « Par exemple, on voit davantage de maisons en rangée de quatre étages. Or, ajouter un ascenseur de 40 000 $ dans une habitation d’un million $ n’est pas une dépense exagérée. »
L’acquisition du fabricant Handicare en 2021 (pour 521 millions $) a aussi ouvert à Savaria les portes de l’Europe dans les sièges d’escalier, créneau où elle se situe maintenant parmi les trois principaux producteurs mondiaux.
À cela, Sébastien Bourassa ajoute une dernière source d’optimisme. « Une partie de notre succès au fil des ans provient de notre capacité récurrente à ajouter du talent et à nous entourer d’individus ayant à coeur de faciliter la vie d’autrui. »
Photo de couverture : Alexandre, Marie-Pierre et Sébastien Bourassa entourent leur père, Marcel (deuxième à partir de la droite).












