Élise Caron, du déséquilibre à l’équilibre, en passant par l’essentiel

Un trait d’encre noire jaillit d’un geste et traverse la toile. L’encre se laisse absorber, ou encore coule sur la surface trop lisse. Ce trait préalablement étudié, justement posé, déséquilibre la forme, fait surgir l’émotion, l’énergie vitale. L’encre, cette matière aux infinies possibilités, maniée depuis des siècles par les grands maîtres orientaux, devient ici l’élément central de l’oeuvre. Des aplats de couleur judicieusement choisis sont superposés afin d’obtenir l’opacité qui permet de couvrir le trait du pinceau au profit de l’encre, pour en faire ressortir toute l’intensité. Des vides se créent; des plages de blanc côtoient désormais des formes colorées. L’équilibre se recompose tout doucement.

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